Puisque les cigognes ont perdu mon adresse par Laurence BOCCOLINI

Puisque les cigognes ont perdu mon adresse

Titre de livre: Puisque les cigognes ont perdu mon adresse

Éditeur: Plon

Auteur: Laurence BOCCOLINI


* You need to enable Javascript in order to proceed through the registration flow.

Laurence BOCCOLINI avec Puisque les cigognes ont perdu mon adresse


Un témoignage courageux, poignant, sans fioriture et sans pathos, qui révèle une Laurence Boccolini inattendue, plus clown triste que Méchante.






A dix ans, je voulais onze enfants. A quinze ans, je revoyais le tout à la baisse, et six enfants me semblaient représenter le chiffre du bonheur familial. A vingt ans, je penchais plutôt pour trois enfants (deux garçons et une fille), dans un idéal politiquement correct. Aujourd'hui, à quarante-quatre ans, un seul enfant comblerait le vide immense de mes bras. Mais cela tiendrait du miracle... Maintenant je sais.
Je voulais juste raconter une petite histoire en forme de larme. Elle n'est pas triste. Elle me ressemble.
Et même si les cigognes ont perdu mon adresse, vous ne m'en voudrez pas de continuer à guetter le bruit de leurs ailes...
L. B.



Livres connexes


Un témoignage courageux, poignant, sans fioriture et sans pathos, qui révèle une Laurence Boccolini inattendue, plus clown triste que Méchante.






A dix ans, je voulais onze enfants. A quinze ans, je revoyais le tout à la baisse, et six enfants me semblaient représenter le chiffre du bonheur familial. A vingt ans, je penchais plutôt pour trois enfants (deux garçons et une fille), dans un idéal politiquement correct. Aujourd'hui, à quarante-quatre ans, un seul enfant comblerait le vide immense de mes bras. Mais cela tiendrait du miracle... Maintenant je sais.
Je voulais juste raconter une petite histoire en forme de larme. Elle n'est pas triste. Elle me ressemble.
Et même si les cigognes ont perdu mon adresse, vous ne m'en voudrez pas de continuer à guetter le bruit de leurs ailes...
L. B.




Un témoignage courageux, poignant, sans fioriture et sans pathos, qui révèle une Laurence Boccolini inattendue, plus clown triste que Méchante.






A dix ans, je voulais onze enfants. A quinze ans, je revoyais le tout à la baisse, et six enfants me semblaient représenter le chiffre du bonheur familial. A vingt ans, je penchais plutôt pour trois enfants (deux garçons et une fille), dans un idéal politiquement correct. Aujourd'hui, à quarante-quatre ans, un seul enfant comblerait le vide immense de mes bras. Mais cela tiendrait du miracle... Maintenant je sais.
Je voulais juste raconter une petite histoire en forme de larme. Elle n'est pas triste. Elle me ressemble.
Et même si les cigognes ont perdu mon adresse, vous ne m'en voudrez pas de continuer à guetter le bruit de leurs ailes...
L. B.